La communication est partout autour de nous. Elle s’immisce notamment dans les discours politiques, les publicités ou les réseaux sociaux. Cependant, malgré cette omniprésence, ses mécanismes restent souvent opaques, voire mal compris par le grand public. Et si on changeait ça ?
C’est le pari audacieux de Tout est com’, une émission digitale mensuelle de 30 minutes conçue pour décrypter, démystifier et valoriser le monde de la communication sous toutes ses formes.
Pourquoi cette émission arrive au bon moment ?
La communication est l’une des fondations invisibles de notre société. Sans elle, pas de dialogue, pas de commerce, pas d’économie, et pas de démocratie. Et pourtant, elle reste souvent incomprise, voire décriée.
Aujourd’hui, les frontières entre marketing, politique et influence s’effacent de plus en plus. C’est pourquoi il devenait urgent d’offrir un espace de réflexion à la fois sérieux et accessible. En effet, ce mélange des genres nécessite un éclairage nouveau et pluriel.
Tout est com’ répond exactement à ce besoin : comprendre les stratégies de communication qui structurent l’actualité et façonnent nos comportements, sans jargon inutile, avec des experts crédibles et des perspectives croisées.
Un format de décryptage pensé pour tous
Produite par L’Express Studio (le studio de brand content du média L’Express) en partenariat avec Sup de Pub et avec le soutien de l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) et de Creapills, l’émission s’adresse à deux publics bien distincts :
- Les professionnels de la communication, qui y trouveront des analyses pointues et des échanges entre pairs.
- Le grand public, curieux de comprendre les « coulisses » des campagnes, des récits et des dispositifs qui façonnent notre époque.
En tant qu’émission de décryptage communication de référence, Tout est com’ explore chaque mois les mécanismes qui façonnent notre la communication de notre époque avec une promesse : Vous ne verrez plus la com’ de la même façon !
Les experts de la communication au cœur de l’émission
Laurent ALLIAS et Marie-Virginie KLEIN à l’animation

Deux animateurs expérimentés sont aux commandes de chaque épisode :
- Laurent ALLIAS, fondateur de l’agence Josiane (élue agence indépendante de l’année 2025) et du réseau The Nonconformist Network.
- Marie-Virginie KLEIN, fondatrice du cabinet de conseil Iconic, spécialiste des stratégies de communication pour dirigeants.
Ils mènent les échanges avec les différents invités issus du monde des entreprises, des institutions ou de la communication viennent apporter leur expérience et leurs analyses.
Des chroniques régulières : « L’œil de la Gen Z » et « Responsabilité ARPP »
À leurs côtés, plusieurs chroniques régulières viennent enrichir chaque épisode :
- La chronique « L’œil de la Gen Z », portée par un·e étudiant·e de Sup de Pub en partenariat avec Creapills, pour apporter le regard des nouvelles générations sur les marques et les tendances culturelles.
- La chronique éthique & régulation, proposée tous les deux mois par Stéphane MARTIN, Directeur Général de l’ARPP, et alumni Sup de Pub, pour analyser les enjeux de responsabilité dans les pratiques de communication.
Les Podcasts en détails
Les épisodes de Tout est com’
Rendez-vous sur L’Express pour suivre l’émission de décryptage
communication qui va changer votre regard sur la com’.
Quand les marques font de la politique… et inversement
Publié le 19 mars 2026
Pour son lancement, Tout est com’ a choisi un sujet aussi brûlant que symbolique, dans le contexte des élections municipales : « Quand les marques font de la politique, et quand les politiques deviennent des marques. »
Comment les codes du marketing, de l’influence et du storytelling ont-ils envahi la vie publique ? Comment un candidat se construit il comme une marque ? Comment une marque prend-elle position sur des sujets politiques ? Des questions centrales, traitées avec deux invités de premier plan :
- Elise HERMANT, directrice de la communication à BNP Paribas
- Franck LOUVRIER, communicant et homme politique français
Un échange concret, illustré d’exemples réels, qui montre à quel point communication et politique sont désormais indissociables.
L’œil de la Gen Z par Sup de Pub :
Au-delà des codes, ce qu’on veut c’est du fond !
Dans sa prise de parole, Jade décrypte le rapport exigeant de la Génération Z aux marques et aux politiques. Pour cette génération, les réseaux sociaux ne sont pas un outil, mais un environnement naturel. Par conséquent, ils attendent des marques qu’elles prennent des positions fortes et sociétales (à l’image de Bad Bunny au Super Bowl) plutôt que de faire du simple bruit. Parallèlement, si les politiques ont bien compris qu’ils devaient adopter les codes des marques (formats TikTok, direction artistique, punchlines) pour capter leur attention, la Gen Z n’est pourtant pas dupe. En effet, le packaging seul ne suffit pas. Sans preuve concrète, sans fond et sans impact réel sur leur futur, le message est aussitôt jugé superficiel. L’enjeu ultime et le plus difficile à conquérir reste un seul mot : la confiance.

Jade DEBRUILLE
Com’ publique : qui porte la parole ?
Publié le 29 avril 2026
SNCF, RATP, Air France, France Télévisions… Les dirigeants des grandes institutions publiques ont-ils un devoir d’exemplarité dans leur communication ? Surtout, comment doivent-ils parler aux Français dans un contexte d’incertitude économique et politique ?
Pour ce deuxième opus de Tout est com’, Laurent Allias et Marie-Virginie Klein s’attaquent à la parole des dirigeants de la sphère publique. Et pour décrypter ce sujet complexe, l’émission reçoit deux profils complémentaires :
- Jean-Pierre FARANDOU, Ministre du Travail et des Solidarités et ancien PDG de la SNCF
- Vincent DE LA VAISSIERE, fondateur du cabinet VCOMV
L’œil de la Gen Z par Sup de Pub :
À force de garder le silence pour plaire à tout le monde,
on finit par ne plus y croire.
Dans cette nouvelle prise de parole, Noa pointe du doigt le paradoxe des grandes institutions (comme Air France ou Areva) en période de crise. Alors qu’elles déploient de grands efforts pour séduire la Génération Z sur les réseaux sociaux à coup de « trends » et de formats décalés, ces mêmes entreprises optent pour le silence ou un ton institutionnel glacial dès qu’une crise économique ou sociale éclate. Pour la Gen Z, cette stratégie d’évitement, pensée pour protéger l’image de la marque, crée un véritable « plafond de verre ». En refusant d’aborder les vrais sujets qui impactent le quotidien des jeunes, les marques manquent de courage, perdent leur capital sympathie et finissent par détruire la confiance. L’attente de cette génération est pourtant simple : s’assurer que ces grandes entreprises vivent dans le même monde qu’eux.

Noa LAQUERRIERE
Agences & Annonceurs : fin d’un vieux couple ou début d’une nouvelle ère ?
Publié le 11 juin 2026
Au menu de ce troisième épisode : la créativité à la française, l’impact réel de l’IA sur les métiers de la communication, et la question qui agite tout le secteur : les agences vont-elles survivre à la révolution technologique ?
Deux invités sont là pour en discuter :
- Mercedes ERRA, fondatrice de BETC et présidente de l’association pour les actions de La Filière Communication
- Thomas BOUTTE, directeur de la marque à AXA France et président du Club des Annonceurs
Leur réponse est sans ambiguïté. Non seulement les agences survivent, mais leur rôle n’a jamais été aussi essentiel. Car dans un monde où l’IA « moyennise » tout, la singularité devient l’arme absolue des marques. Et c’est précisément le terrain des agences.
L’œil de la Gen Z par Sup de Pub :
L’IA ne tue pas la réflexion, elle exige au contraire d’avoir encore plus de culture pour ne pas se laisser manipuler.
Dans sa chronique, Victoria vient balayer un cliché tenace : non, les jeunes ne sont pas terrorisés à l’idée d’être remplacés par des machines. Pour eux, l’IA est même un formidable outil d’apprentissage et de démocratisation qui rend accessibles des métiers stratégiques à ceux qui n’ont ni école ni réseau.
Loin des discours alarmistes, Mercedes et Thomas apportent une réponse incisive pour rassurer les jeunes talents : l’IA ne remplacera jamais l’aspérité humaine, à condition que les nouvelles générations aient du fond. Le rôle des jeunes (et des agences) sera justement d’éviter cette pensée standardisée.

Victoria JOSIEN
IA, la France prépare-t-elle vraiment son avenir ?
Publié le 30 juin 2026
L’Intelligence Artificielle répond à toutes les questions en quelques secondes. TikTok résume la géopolitique en 45 secondes. Google est devenu le dernier réflexe d’une génération. Alors, qui éduque vraiment nos enfants aujourd’hui : les familles, les écoles, les algorithmes… ou l’IA elle-même ?
Pour ce quatrième épisode de Tout est com’, Laurent Allias et Marie-Virginie Klein s’attaquent à l’un des sujets les plus vertigineux de notre époque, avec deux invités au cœur du sujet :
- Clara CHAPPAZ, ambassadrice pour le numérique et l’Intelligence Artificielle, ancienne ministre déléguée en charge de l’IA
- Étienne PORTEAUX, directeur général de Sup de Pub
Le constat de départ est saisissant : il a fallu 20 ans pour que 50% des français possède un ordinateur portable. Il a fallu moins de 2 ans pour qu’un français sur deux utilise régulièrement un agent conversationnel à base d’IA. Cette rapidité vertigineuse bouscule tout : l’apprentissage, la construction de l’esprit critique, et les frontières entre ce qui relève de l’école, de la famille ou des plateformes numériques.
Face à ce brouillage généralisé des espaces éducatifs, les deux invités défendent une même conviction : l’IA n’est pas l’ennemi de l’éducation, à condition d’apprendre à s’en servir comme d’un tremplin. À Sup de Pub, cela se traduit dès la rentrée par un « jumeau numérique » qui accompagne chaque étudiant tout au long de l’année. Clara Chappaz porte quant à elle à l’international une position ferme : pas de réseaux sociaux avant 15 ans mais cela n’empêche pas la France d’annoncer un budget de 655 millions d’euros sur l’IA d’ici 2030. Le message final adressé à la jeune génération est simple et unanime : curiosité, confiance et esprit critique — le reste suivra.
L’œil de la Gen Z par Sup de Pub :
On ne veut plus aller chercher l’info. On veut qu’elle vienne à nous tout de suite. Mais avec cette obsession de la rapidité : apprend-on vraiment, ou est-ce qu’on recrache simplement des données sans esprit critique ?
Dans sa chronique, Noa pose une question que beaucoup d’adultes n’osent pas encore formuler clairement : sa génération apprend-elle vraiment, ou se contente-t-elle de recracher des données à toute vitesse ?
Pour la Gen Z, TikTok résume la géopolitique en 45 secondes (en x2), ChatGPT explique la physique quantique « comme si on avait 5 ans » et Google est devenu… le dernier recours. Ce n’est pas de la paresse intellectuelle, mais une obsession culturelle de la rapidité.
Sa conclusion est nette : l’éducation n’a plus le choix. On est passé du « n’utilisez surtout pas ChatGPT » à « utilisez-le bien ». L’enjeu n’est plus d’interdire l’outil, mais de l’utiliser comme un tremplin.

Noa LAQUERRIERE

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