Parle-nous de ton parcours.
Après le Bac, j’ai préparé un DUT InfoCom à Besançon, mais en réalité, dès la terminale, j’avais décidé de faire Sup de Pub !
Malheureusement, à cette époque, il n’était possible d’intégrer l’école qu’après un Bac +2. J’ai commencé en tant que planneur stratégique chez d’Arcy, où je suis resté pendant 4 ans. J’adorais écrire des briefs mais j’étais un peu frustré de ne pas aller jusqu’à la conception de la campagne. J’ai ensuite été concepteur-rédacteur chez Leo Burnett, et je suis désormais planneur stratégique chez Ogilvy & Mather. Je suis par ailleurs intervenant à Sup de Pub en planning stratégique.

Quelles sont les qualités primordiales qu’on apprend à Sup de Pub ?
Beaucoup d’agences font de la communication… mais pour faire de la bonne communication, il faut faire preuve de curiosité, de créativité, de bon sens, de rigueur, d’écoute et de beaucoup de travail.
Autant de qualités qu’exigent la pédagogie et les projets à Sup de Pub. Quand on fait de la mauvaise pub, ce n’est pas forcément lié à la conjoncture économique ou à un client retors, c’est aussi parfois parce que l’on n’a pas su trouver la façon la plus incisive pour parler au consommateur et l’intéresser. Et c’est là toute l’expertise apportée par les enseignants.

Qu’est-ce qui te plait dans ce métier et que tu transmets à tes élèves ?
Avant tout, participer à l’histoire d’une marque, la faire grandir et la faire aimer des consommateurs.
Ensuite, le process est excitant. On analyse, on crée jusqu’au bout de la nuit s’il le faut, on vend. Et le lendemain on recommence sur un autre sujet !

Que penses-tu de la nouvelle génération des étudiants Sup de Pub ?
Je les trouve plus matures. Ils ont accès à la publicité internationale grâce à Internet. Ils décryptent mieux les messages, les ficelles utilisées.
La pub s’est extrêmement professionnalisée en quelques années, la place pour l’approximation se réduit et j’ai l’impression que nous les préparons mieux à cette évolution.

Quels conseils donnes-tu à tes étudiants ?
Profiter au maximum des compétitions d’agences organisées à l’école : c’est l’exercice qui se rapproche le plus du monde professionnel.
Essayer de comprendre ce qui fait le succès d’une campagne en France mais aussi à l’étranger. Les meilleures campagnes aujourd’hui sont celles qui font réagir les gens, type Evian, des publicités qui dépassent le cadre commercial pour que cela devienne un vrai divertissement.
Profiter des anciens de Sup de Pub qui travaillent dans la publicité, l’événementiel, le multimédia, le corporate, le marketing direct… C’est une source inépuisable de professionnels qui peuvent les aider à obtenir des stages, voire plus.

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