Après le succès de l’édition précédente, la Nuit de la Communication de Crise revient en ce début d’année 2019 pour les étudiants en 4eme année Stratégie des Marques à Sup de Pub Bordeaux.

Organisée par Guillemette Bouvet, conseil en stratégie d’image et communication sensible et Hélène Lagardère, journaliste au journal Sud Ouest. Le principe : deux équipes de journalistes faces à deux équipes représentant les comités de direction de marques/entreprises définies à l’avance.

C’est une longue nuit qui attend les étudiants, et au-delà du ludique, c’est avant tout un avant-gout professionnel des aléas d’une crise de communication en entreprise.

 

23h00 : Début des hostilités !

Les équipes de journalistes inventent un scénario de crise pour l’entreprise qui leur fait face. Un scénario en trois étapes qui se distillera sur deux heures et qui montera en puissance.

Face à eux, les comités de direction patientent sur le qui-vive, prêts à affronter et répondre à toutes les attaques !

 

Il est minuit, la phase 1 de l’attaque est lancée !

Les groupes situés aux extrémités de l’école ne se voient pas, ne savent pas qui est face à eux et communiquent par voie de presse ! Les intervenants font la liaison entre les groupes et font passer les informations.

C’est tout un travail de réflexion mêlé à de la création de contenu qui attend les étudiants pour offrir une diversité dans les échanges inter-équipes !

Communiqués de presse, post sur les réseaux sociaux, extrait de vidéos de chaines d’informations, appels anonymes, conférence de presse en situation…

 

 

Quand on l’attaque, l’entreprise contre-attaque !

C’est la crise au sein du comité de direction, une information confidentielle vient de fuiter dans la presse. Il s’agit à présent de réagir avec rapidité et pertinence pour calmer une opinion publique de plus en plus remontée et influencée par les journalistes !

Les étudiants se sont attribués des rôles : PDG, Directeur Com, Directeur technique, Relation Presse…

Tout doit être mis en œuvre pour protéger au maximum l’image de l’entreprise sans exposer ses salariés face à la cohue médiatique.

 

 

Une crise qui prend de l’ampleur…

Les phases deux et trois s’enchainent, les attaques fusent. La communication de l’entreprise devient alors un outil qu’il s’agit de manier avec justesse. Tout écart peut mettre en péril les intérêts techniques, financiers ainsi que les membres de l’entreprise !

Les échanges avec la presse s’enchainent, les relations avec les journalistes se compliquent. On ne peut plus échapper à l’exposition médiatique des hauts responsables de l’entreprise qui sont directement mis en cause.

 

Un final en apothéose

Après deux heures de communication intense, c’est l’heure de la conférence de presse finale. Les deux équipes se retrouvent au complet pour s’affronter une dernière fois et offrir une issue à la crise.

Cette fois, ce sont les journalistes qui l’emportent ! Le PDG est contraint de démissionner pour apaiser les tensions… Le poids était trop lourd. Les journalistes ont fourni un travail d’investigation qui n’a laissé d’autres solutions au comité de direction que de désavouer son propre Président.

 

Un air de vengeance ?

Nous sommes qu’à la moitié de la nuit ! Après une pause méritée, c’est l’inversion des rôles. Journalistes deviennent entreprises et vice versa.

Là, ça devient intense. Le cadre est posé, les équipes se connaissent. Dans tous les esprits de nos jeunes journalistes, un désir de représailles envers ces néo-comités de direction à abattre pour se venger !

La fin ? 5h du matin pour une bonne journée de sommeil méritée !

 

Vous avez dit « Jeu de rôle » ?

Si on devait retenir quelque chose de cette nuit, l’est l’immersion incroyable qu’apporte le concept.

Les échanges sont intenses, on joue le jeu à travers tous les groupes, certains seraient-ils même trop dans la peau de leur personnage ?

En bref, une nuit au cœur de la communication de crise en entreprise, une nuit inoubliable, on recommence quand ?

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