Comment as-tu vécu tes deux années à Sup de Pub ?

Venant de l’université, j’ai tout de suite senti la différence, tant au niveau de l’encadrement que du contact avec les professeurs et l’administration. Je n’étais plus un numéro parmi tant d’autres.

Comment s’est présenté à toi l’aspect international dans le cursus Sup de Pub ? Et pourquoi as-tu choisi la Nouvelle-Zélande ?

En 3ème année, le directeur et la responsable des accords internationaux sont venus nous présenter en classe la possibilité de partir préparer un double diplôme en un an ou de passer six mois dans des universités partenaires. L’Océanie m’attirait déjà beaucoup. Aussi, lorsque j’ai vu qu’il était possible de partir en Nouvelle-Zélande ou en Australie, j’ai sauté sur l’occasion et j’ai choisi la Nouvelle-Zélande !

Comment s’est déroulée la vie étudiante sur le campus ?

Les cours se sont bien passés (les cours en langue anglaise dispensés à Sup de Pub constituent une excellente préparation) ; j’ai plutôt dû m’adapter à l’accent des professeurs qu’à la langue en tant que telle.
L’approche pédagogique est complètement différente de celle que j’ai connue dans les facultés en France. Les professeurs positivaient toujours face aux difficultés que nous pouvions rencontrer, puis prenaient le temps de nous aider, pas à pas. J’ai trouvé auprès d’eux un véritable soutien.
Les étudiants internationaux sont par ailleurs très bien encadrés. Nous vivions sur le campus dans des appartements de quatre. J’étais logée avec une Chinoise et une Japonaise entre autres. Cela a vraiment été le choc des cultures mais c’était très convivial.

Sur le plan personnel et professionnel, qu’est-ce qui a changé pour toi ?

Sur le plan personnel, la séparation d’avec mes proches a été difficile. Je me retrouvais à 22 000 km de chez moi, dans un nouveau pays, au contact d’une nouvelle culture et dans un nouveau système universitaire ! Mais cela m’a appris à vaincre ma timidité et à devenir autonome : me débrouiller seule représentait un véritable défi. Maintenant je peux dire que j’ai survécu (rires…), j’ai une plus grande confiance en moi et j’ai gagné en maturité.
Enfin, ce type d’expérience est également très positif quant à l’ouverture d’esprit qu’il procure.

Sur le plan professionnel, cela a renforcé mon projet professionnel, m’a permis de l’affiner et d’aller encore plus loin.
A mon arrivée à Sup de Pub, je voulais faire de la publicité. Après un stage difficile en agence, je me suis orientée vers la communication et l’événementiel. L’avantage de ces accords internationaux, c’est que l’on choisit ses cours à la carte ; j’ai choisi de me perfectionner en événementiel et en management.

Le retour en France : pas trop difficile ?

Il a fallu que je perde mes réflexes linguistiques. Je gère actuellement toute la partie « événementiel » d’un site Web et souhaite créer ma propre société.

Un conseil pour les futures promos ?

Motivés ou pas, n’hésitez pas : foncez ! Même si cela représente un investissement, c’est une opportunité extraordinaire. L’expérience, l’ouverture d’esprit et les compétences linguistiques sont autant d’atouts pour notre vie personnelle et professionnelle.

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