Tiphaine Carles
SPCom Crea
Promo 2012

« Quelques cotillons, beaucoup de travail, un tas de recos, de nombreuses fêtes, pleins de nouveaux amis, et presque autant de rivaux, le tout saupoudré de confettis !

L’année fut courte mais intense, riche et intéressante. Autant par son apprentissage que par la qualité de ses intervenants. Et comme on apprend toujours en faisant, il faut le dire, on a beaucoup fait. Et c’est ça qui est génial.
Faire autant que l’on apprend. Mettre en pratique ce que l’on nous enseigne au fil des jours est possible à Sup de Pub. Voir la théorie s’équilibrer avec la mise en œuvre, ce n’est pas forcément chose facile dans une école. On le voulait, Sup de Pub l’a fait.

Pour certains d’entre nous, cette année a mis des étoiles dans nos yeux, des confettis dans nos cheveux et des papillons dans le ventre. On a bossé dur mais on a passé Baltard plusieurs fois. L’euphorie des compétitions nous épuise mais on en redemande dès que c’est terminé. Si ce n’est pas une belle preuve d’amour ça, je ne sais plus quoi vous dire, moi.

Une équipe à l’écoute, qui vous remet sur les rails, vous secoue, vous énerve et au final vous forme. On n’était pas là pour trier les lentilles et on l’a compris dès le premier jour. Même si la terrasse nous a accueilli de nombreuses fois au soleil, des annonceurs en or nous ont présenté des challenges en béton et on n’a rien lâché.

Entre les profs et intervenants qui te secouent, et tes rivaux qui t’en veulent de t’en sortir, ça te donne une rage folle de faire de ton mieux et d’essayer d’approcher l’excellence.

Une année riche en apprentissage et en émotions c’est ce que l’on pourra retenir.

L’apprentissage, j’ai expliqué. L’émotion, pas encore.

Parce que j’en ai eu de l’émotion. J’ai pleuré et j’ai ri. Plusieurs fois même. J’ai pleuré de chagrin et de joie, j’ai ri parce que mes nerfs ont lâché, mais aussi parce j’étais heureuse, tout simplement.

Et puis les étudiants. Allez, un petit hommage. Oui, ces petits êtres de chair et de sang qui au fil des jours sont devenus des amis. On se recroisera tous, j’en suis sûre.

Il y a celle avec ses bottines d’indienne et ses tee-shirts qu’elle prend pour des robes, la décolorée qui pète un plomb quand elle est fatiguée, le Chinois qui mange tout le temps, l’Agenaise qui a vue sur le Jardin Public presque gratos, celle qui débarque de New York en nous montrant son shopping sur la terrasse, la souriante Salisienne qui a pris confiance en elle et aussi celui qui mange des céréales matin-midi-soir en venant à l’école en fixy, son pote barbu et coiffé de son bonnet. Et puis il y a tous les autres, mes petits rennes au complet et les autres. Y’avait du monde à aimer cette année, je vous le dis.

Il y avait aussi l’Angoumoisin toujours prêt pour faire la fête, les deux noobs de la promo qui sont cachés derrière leur deuxième maison mais qui n’en demeurent pas moins gentils au possible. Il y a le trio : les 2 A que tout le monde a confondu toute l’année et la blondasse qui a perdu toutes les compets malgré son intelligence et sa finesse. L’ours toujours en retard mais ultra efficace qui créé désormais les tendances. Il y a le couple souvent décrié mais jamais égalé, parfois vilains petits canards, parfois non. Et leur coloc, qui ne veut pas partir vivre à Paris, surtout pas. La Bretonne et la Caennaise qui ont des envies d’aventures en commençant par le Brésil. Il y a cette fille qui manie les mots comme certains manient la magie. Et cette autre distributrice officielle de confettis à qui le soleil manque parfois. Et puis le livreur de sushis et l’ours dans sa tanière qui a adoré mes crêpes.

Entre strats et créas, l’alchimie fut au rendez-vous.

Pour finir en beauté, je vous dirai juste un mot : MERCI. »

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