Rémi a de la suite dans les idées. Féru d'audiovisuel, il a cherché à concilier études et passion.
Il qualifie son parcours académique "d'atypique" : après un Bac S préparé dans un lycée d'Angoulême, il embraye sur une formation à l'IUT de Bordeaux, section Tech de Co. Il hésite un moment à poursuivre ses études dans une École spécialisée en audiovisuel avant de se faire recommander Sup de Pub par son oncle, PDG d'une entreprise toulousaine !
Aujourd'hui il ne regrette pas ce choix, bien au contraire!
Il a élargi l'angle de ses futures compétences en optant pour le cursus SPCom (filière concepteur - rédacteur). En plus des connaissances qu'il est en train d'acquérir en communication et en publicité, il suit également un cours de réalisation et a choisi un Projet Extra-Académique centré sur la promotion de l'École, ce qui l'amène à réaliser de petits films.
Il apprécie énormément les "compétitions" qui le confrontent aux camarades de son team créatif tout en le projetant dans le monde professionnel, ainsi que les professeurs qu'il juge très impliqués et proches des élèves.
Enfin, il profite à fond des opportunités offertes par Paris : concerts, expos, rencontres sportives, sorties…
Rémi est enthousiaste car il a trouvé sa voie.

Marie-Claire a tout de la jeune parisienne ambitieuse et motivée.
Il y a 2 ans, son DUT Techniques de Commercialisation en poche, elle souhaite s'orienter vers la communication afin de travailler dans le secteur de la production audiovisuelle.
Après avoir comparé plusieurs écoles de communication, c'est Sup de Pub qu'elle choisit !
La renommée et le professionnalisme de l'école lui ont permis de réaliser un stage en cohérence avec son projet professionnel.
Marie-Claire a ainsi obtenu un stage d'assistante de production au sein de la chaîne M6. En charge du casting et du bon déroulement du tournage de l'émission Top Model 2005, sa prestation fut tellement appréciée que Marie-Claire s'est vu proposer plusieurs offres d'emplois sur d'autres projets qu'elle a dû décliner pour achever son parcours au sein de l'école.
Son carnet d'adresses bien rempli, elle attend sereinement son stage de fin d'études et poursuit ses activités extrascolaires en encadrant l'association de Promotion de Sup de Pub et en travaillant à l'organisation de soirées avec une agence d'événementiel.
Comment as-tu vécu tes deux années à Sdp ?
Venant de l'université, j'ai tout de suite senti la différence, tant au niveau de l'encadrement que du contact, avec les professeurs et l'administration. Je n'étais plus un numéro parmi tant d'autres.
Comment s'est présenté à toi l'aspect international dans le cursus Sup de Pub ? Et pourquoi as-tu choisi la Nouvelle-Zélande ?
En 3
ème année, le directeur et la responsable des accords internationaux sont venus nous présenter en classe la possibilité de partir préparer un double diplôme en un an ou de passer six mois dans des universités partenaires. L'Océanie m'attirait déjà beaucoup. Aussi, lorsque j'ai vu qu'il était possible de partir en Nouvelle- Zélande ou en Australie, j'ai sauté sur l'occasion et j'ai choisi la Nouvelle-Zélande. Voilà…
Comment s'est déroulée la vie étudiante sur le campus ?
Les cours se sont bien passés
(les cours en langue anglaise dispensés à Sup de Pub constituent une excellente préparation) ; j'ai plutôt dû m'adapter à l'accent des professeurs qu'à la langue en tant que telle.
L'approche pédagogique est complètement différente de celle que j'ai connue dans les facultés en France. Les professeurs positivaient toujours face aux difficultés que nous pouvions rencontrer, puis prenaient le temps de nous aider, pas à pas. J'ai trouvé auprès d'eux un véritable soutien.
Les étudiants internationaux sont par ailleurs très bien encadrés. Nous vivions sur le campus dans des appartements de quatre. J'étais logée avec une Chinoise et une Japonaise entre autres. Cela a vraiment été le choc des cultures mais c'était très convivial.
Sur le plan personnel et professionnel, qu'est-ce qui a changé pour toi ?
- Sur le plan personnel : la séparation d'avec mes proches a été difficile. Je me retrouvais à 22 000 km de chez moi, dans un nouveau pays, au contact d'une nouvelle culture et dans un nouveau système universitaire ! Mais cela m'a appris à vaincre ma timidité et à devenir autonome : me débrouiller seule représentait un véritable défi. Maintenant je peux dire que j'ai survécu
(rires…), j'ai une plus grande confiance en moi et j'ai gagné en maturité.
Enfin, ce type d'expérience est également très positif quant à l'ouverture d'esprit qu'il procure.
- Sur le plan professionnel : cela a renforcé mon projet professionnel, m'a permis de l'affiner et d'aller encore plus loin.
A mon arrivée à Sup de Pub, je voulais faire de la publicité. Après un stage difficile en agence, je me suis orientée vers la communication et l'événementiel. L'avantage de ces accords internationaux, c'est que l'on choisit ses cours à la carte ; j'ai choisi de me perfectionner en événementiel et en management.
Le retour en France : pas trop difficile ?
Il a fallu que je perde mes réflexes linguistiques. Je gère actuellement toute la partie "événementiel" d'un site Web et souhaite créer ma propre société.
As-tu un conseil à donner aux futures générations ?
Motivés ou pas, n'hésitez pas : foncez ! Même si cela représente un investissement, c'est une opportunité extraordinaire. L'expérience, l'ouverture d'esprit et les compétences linguistiques sont autant d'atouts pour notre vie personnelle et professionnelle.
Que t'a apporté ton séjour, en tant qu'étudiant et sur le plan personnel ?
Tout d'abord une ouverture incontestable sur l'international, ce qui me permettra de trouver un stage chez un annonceur beaucoup plus facilement après une expérience de ce type. Les entreprises multinationales sont friandes de ce type de parcours, j'ai pu m'en rendre compte en cherchant mon stage de SP4, je n'ai eu que l'embarras du choix. J'avais plusieurs propositions fermes avant même de rentrer en France. Bizarrement, j'ai l'impression qu'on me fait plus confiance et que l'on me donne plus de responsabilités maintenant, uniquement grâce à cette expérience à l'étranger. C'est comme si mon échange scolaire s'apparentait à une expérience professionnelle.
Il vous donne une certaine maturité et une capacité à s'adapter rapidement aux situations nouvelles, et ça, un employeur le ressent.
Sur un plan plus personnel, cette expérience me donne envie de repartir, de voyager. C'est grâce à ces moments qu'on se rend compte si on est vraiment prêt ou pas à partir travailler à l'étranger.
Les rencontres sur place sont aussi quelques choses d'important. Visiter c'est bien, mais quand vous avez la chance de vous faire des amis sur place, c'est encore mieux ! C'est avec eux que vous comprenez vraiment la culture du pays, vous ne vous sentez plus étranger, petit à petit on s'intègre dans la vie locale et à partir de ce moment là, le séjour devient inoubliable. J'ai rencontré des gens exceptionnels venant des 4 coins du globe. Je vais d'ailleurs passer le prochain jour de l'an au Brésil, à Copacabana, chez un ami rencontré à Vancouver. Ça aide aussi à porter un autre regard sur la France, et vu de l'extérieur, ça change tout.
On conçoit mieux la difficulté qu'on les étrangers à comprendre la culture française. Et puis enfin, j'ai énormément progressé en anglais. La maîtrise de cette langue, c'est un premier pied dans l'entreprise multinationale, cela ne fait pas tout mais c'est indispensable !
As-tu rencontré des difficultés sur place ? Si oui, lesquelles?
Pas tant que ça.
Finalement le seul véritable problème est de comprendre les us et coutumes du pays, d'assimiler le mode de fonctionnement de la société en général et de l'université dans laquelle vous effectuez votre échange.
Le Canada est le carrefour de différentes cultures, personne n'est vraiment d'ici, tout le monde a des origines, les étrangers sont donc très bien accueillis et l'entraide est de mise entre les différentes nationalités. Il ne faut surtout pas hésiter à poser des questions qui peuvent paraître idiotes et à demander de l'aide, les canadiens adorent rendre service aux nouveaux venus. La compréhension du slang canadien est un peu difficile les premiers jours, encore une fois, il ne faut pas hésiter à faire répéter les gens ou à demander ce qu'ils veulent dire, ils vous répondront avec plaisir.
En classe, je n'ai pas eu trop de problèmes, les cours sont plus pratiques que théoriques, il y a toujours un exemple ou une étude de cas qui permet de s'assurer qu'on a bien compris.
Avec du recul, j'ai eu finalement plus d'appréhension que de véritable difficulté.
Quels conseils donnerais-tu à un étudiant qui souhaite effectuer un semestre à Vancouver ?
Fonce, t'as tout à gagner ! Ce serait dommage de laisser passer une si belle opportunité.
Et puis s'il te reste de la place, emmène tes skis ou ton surf, les pistes sont à 5 minutes en bus. Contrairement aux idées reçues, il ne fait pas moins de 0° l'hiver et la température monte à plus de 30° à partir de mai.
La Colonie Britannique est un paradis pour les accros des sports en extérieur. Aller skier le matin et à la plage l'après-midi est un luxe qu'il ne faut pas laisser passer ! Si vous voulez être aux premières loges pour les jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver, c'est le moment de se faire des amis sur place, moi j'y serais, j'espère vous y voir aussi…
Que t'a apporté ton séjour, en tant qu'étudiant et sur le plan personnel ?
- En tant qu'étudiant
J'ai pu améliorer mon niveau d'anglais. Le fait d'avoir suivi des cours dans cette langue m'a permis de progresser très vite. Je n'ai pas eu beaucoup d'heures de cours, mais par contre, je devais quand même pas mal bosser chez moi
(lire des textes, faire des rédactions…). Mais cela restait très raisonnable. En tous cas l'université est géniale, très moderne et le Comité pour les étudiants internationaux était très présent pour nous. Il nous a permis de faire un maximum d'activités et de soirées.
- Sur le plan personnel
Ce séjour m'a enrichie et épanouie. Les premiers temps étaient un peu durs, car se retrouver toute seule dans un pays inconnu où il fait -20°c et nuit à 15h30, ça fait bizarre. On se demande ce que l'on fait là.
Et puis quelques jours passent, on commence à prendre ses habitudes, à découvrir les alentours, à se récréer une vie et surtout une nouvelle famille. Quand je parle de nouvelle famille, ce sont tous les "Erasmusiens" qui étaient là bas avec moi, des gens géniaux, avec qui j'ai pratiquement vécu 24h/24 et avec qui j'ai fait des choses que je ne referais peut-être jamais
(ex. : voyage en Laponie).
Le mieux, c'était de vivre avec tous ces étrangers venus de tous les coins du monde, et partager la même expérience. On s'attache beaucoup aux gens, peut-être même un peu trop, car quand la fin arrive, on ne veut pas se quitter et c'est un véritable déchirement. J'en ai profité pour voyager, et j'ai pu découvrir des endroits idylliques que je ne soupçonnais même pas. Le voyage en Laponie restera à jamais gravé dans ma mémoire et je pense que je ne suis pas la seule ! Je pourrais parler de ce séjour pendant des heures mais en résumé c'était la meilleure expérience de ma vie. Si demain on me propose de repartir, je ne réfléchirai pas, je sauterai dans le premier avion !!
As-tu rencontré des difficultés sur place ? Si oui, lesquelles ?
Aucune difficulté importante, mis à part que j'ai eu très froid au début, mais on s'habitue. A noter aussi que tout n'est pas traduit en anglais
(comme les produits dans les supermarchés par exemple)… alors au début, on se trompe un peu, et puis après ça roule !
Quels conseils donnerais-tu à un étudiant qui souhaite effectuer un semestre en Suède ?
Pour la Suède, il faut quand même ne pas avoir peur du froid si on souhaite partir là-bas !
Si des étudiants veulent y aller, je leur dirais foncez, les suédoises sont magnifiques ! Par contre, si ce sont des étudiantes, je souhaite les prévenir que le mythe du suédois a été inventé ! Ensuite, essayez de bien gérer vos finances pour pouvoir voyager, car ce serait trop bête de passer à côté de la Laponie ou de la Norvège. Il faut en profiter pour voir un maximum de choses ! En clair, essayez de ne pas trop vous ruiner en alcool et gardez un peu d'argent de côté car la vie est chère là-bas ! Pour finir, il ne faut pas rester entre français, ça serait trop dommage. Il faut un maximum s'intégrer avec les étrangers, c'est tellement plus enrichissant !